L’éloge de la folie, composé en forme de déclamation par Erasme de Rotterdam.
ÉRASME, Didier (pseudonyme de Geert Geertsz, humaniste ; 1466-1536)
1713, in-12, reliure hollandaise de l’époque), Bel exemplaire, 312 pages.
L’éloge de la folie, composé en forme de déclamation par Erasme de Rotterdam.
Avec quelques notes de Listrius, & les belles figures de Holbenius : le tout sur l’original de l’Académie de Bâle.
Pièce qui représente au naturel l’Homme tout défiguré par la sotise, lui apprend agréablement à rentrer dans le bon sens & dans le raison.
Traduit nouvellement en François par Mr. Gueudeville.
A Leide, chez Pierre Vander Aa, 1713.
Un volume in-12 (10,5 x 17 cm.) de : (16ff.) – 312 pp. ; vélin ivoire rigide, titre manuscrit sur le dos (reliure hollandaise de l’époque).
Quelques salissures sur les plats ; déchirure, sans perte de papier, sur la planche de la page 111, cf. photo ; travail de ver dans la marge inférieure des feuillets liminaires et des 40 premières pages, cf. photos ; il manque une planche dépliante.
Première édition de cette traduction due à Nicolas Gueudeville (1652-1721, moine bénédictin défroqué converti au calvinisme, historien et pamphlétaire) ; et premier tirage des figures gravées d’après Holbein. L’illustration entièrement gravée sur cuivre se compose d’une planche représentant les portraits d’Érasme, d’Holbein et de Thomas More, d’un frontispice allégorique, de 75 vignettes dans le texte et de 5 planches dépliantes (sur 6) d’après les dessins d’Holbein. Armes de Jean de Bye, bourgmestre de Leyde, gravées sur cuivre en tête de la dédicace.
Bel exemplaire, conservé dans son vélin hollandais d’origine, de cet ouvrage majeur du début du XVI° siècle, considéré comme l’une des œuvres qui ont eu le plus d’influence sur la littérature du monde occidental et qui a été l’un des catalyseurs de la Réforme. L’ouvrage sera mis à l’index en 1577 lors de la Contre-Réforme.
Vendu
Réf. LB-0216